Bible11

DIEU SE RÉVÈLE EN « ALLIANCE » AVEC LES HOMMES
Une Alliance exprimée par plusieurs mots
L'Ancien Testament présente un Dieu " Unique ". A la différence de ce qu'étaient ceux des religions de l'époque, il s'agit d'un Dieu qui se révèle présent à l'histoire des hommes.
Son nom révélé à Moïse est YAHWEH, c'est-à-dire " CELUI QUI EST, QUI FAIT ÊTRE ". Pour se nommer, il dit aussi " JE SUIS AVEC ". Chaque fois que des hommes ont perçu sa présence à leur vie, ce fut pour découvrir en lui un Libérateur ou Sauveur.
Il est " LE VIVANT " , celui dont la puissance ne dispense pas les hommes de traverser des épreuves, mais qui peut leur donner confiance quand ils sont affligés.Son peuple a fait l'expérience de sa fidélité alors que lui-même était infidèle, et cette expérience lui a fait découvrir que Dieu est AMOUR.
Pour traduire cette réalité, les auteurs de la Bible disent tour à tour qu'il est " Époux ", " Père ", " Mère ", attendant qu'en retour les hommes lui répondent aussi par l'amour: « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, toute ton âme, toute ta force... » Ainsi, contrairement à une idée trop répandue, même parmi les chrétiens, à cause d'images guerrières mal comprises, la grande révélation que Dieu est Amour vient de l'Ancien Testament. Ce que J ésus est venu parfaire, c'est dire jusqu'où va cet Amour: aimer "comme" lui, en donnant sa vie pour tout homme sans distinction.
Une Alliance pour le bonheur de l'homme
Comme celui d'aujourd'hui, l'homme de l'Ancien Testament était habité par le désir profond de parvenir au bonheur. Mais sa vie était rude, marquée par la hantise de la survie. Pour échapper aux mauvaises années ou aux catastrophes, certains recouraient à l'idolâtrie.Cette pratique ne peut être regardée avec légèreté car elle traduit une requête profonde de l'homme de toujours; ne pas crouler sous la peur ou les épreuves.
Requête qui se retrouve même dans le monde de consommation abondante et de progrès scientifique qu'est le nôtre face au danger atomique, à la pollution, la progression démographique, la violence, etc...
Dans la Bible, au début de son histoire, Israël attendait tout de Dieu, prenant le bonheur ou le malheur comme des sanctions de sa part. On pensait que la réussite ou la non-réussite matérielle était la sanction qu'il envoyait suivant la conduite qu'avait eue le peuple, pris collectivement.
A l'exil, Jérémie et Ezékiel ont fait franchir un pas en révélant que la rétribution n'était pas collective mais personnelle.
Au retour de l'exil, avec Job, puis l'Ecclésiaste un nouveau pas est franchi: on découvre que le bonheur n'est pas dans une rétribution matérielle; on relève qu'une personne juste peut être éprouvée, et réciproquement. Le vrai bonheur, c'est donc la vie avec Dieu, une vie de foi. Celle-ci ne dispense pas des épreuves mais elle apprend à les vivre habité par un bien beaucoup plus précieux: la présence de Dieu.
Enfin, avec les Maccabée (au IIe siècle avant J. C.), on découvre que cette vie avec Dieu commencée sur terre est appelée à un épanouissement par delà la mort: ce sera le vrai bonheur définitif. Sur cette condition nouvelle, Jésus apportera une lumière décisive par sa résurrection personnelle.
Une Alliance qui humanise les hommes en assumant leurs espoirs
A longueur d'Ancien Testament, l'homme est présenté comme appelé à mener en partenaire de Dieu son histoire avec les autres. A l'image de celui-ci, il est un être de communion; il lui faut se construire en apprenant à vivre avec Dieu. L'homme doit faire le lien entre les aspirations qui le poussent à avancer dans la vie et les exigences de l'Alliance avec son Dieu.A six reprises, au cours de l'histoire d'Israël, les auteurs de l'Ancien Testament parlent d'Alliance entre Dieu et son peuple.
L'Ancien Testament présente un Dieu " Unique ". A la différence de ce qu'étaient ceux des religions de l'époque, il s'agit d'un Dieu qui se révèle présent à l'histoire des hommes.
Son nom révélé à Moïse est YAHWEH, c'est-à-dire " CELUI QUI EST, QUI FAIT ÊTRE ". Pour se nommer, il dit aussi " JE SUIS AVEC ". Chaque fois que des hommes ont perçu sa présence à leur vie, ce fut pour découvrir en lui un Libérateur ou Sauveur.Il est " LE VIVANT " , celui dont la puissance ne dispense pas les hommes de traverser des épreuves, mais qui peut leur donner confiance quand ils sont affligés.Son peuple a fait l'expérience de sa fidélité alors que lui-même était infidèle, et cette expérience lui a fait découvrir que Dieu est AMOUR.
Pour traduire cette réalité, les auteurs de la Bible disent tour à tour qu'il est " Époux ", " Père ", " Mère ", attendant qu'en retour les hommes lui répondent aussi par l'amour: « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, toute ton âme, toute ta force... » Ainsi, contrairement à une idée trop répandue, même parmi les chrétiens, à cause d'images guerrières mal comprises, la grande révélation que Dieu est Amour vient de l'Ancien Testament. Ce que J ésus est venu parfaire, c'est dire jusqu'où va cet Amour: aimer "comme" lui, en donnant sa vie pour tout homme sans distinction.
Une Alliance pour le bonheur de l'homme
Comme celui d'aujourd'hui, l'homme de l'Ancien Testament était habité par le désir profond de parvenir au bonheur. Mais sa vie était rude, marquée par la hantise de la survie. Pour échapper aux mauvaises années ou aux catastrophes, certains recouraient à l'idolâtrie.Cette pratique ne peut être regardée avec légèreté car elle traduit une requête profonde de l'homme de toujours; ne pas crouler sous la peur ou les épreuves.
Requête qui se retrouve même dans le monde de consommation abondante et de progrès scientifique qu'est le nôtre face au danger atomique, à la pollution, la progression démographique, la violence, etc...
Dans la Bible, au début de son histoire, Israël attendait tout de Dieu, prenant le bonheur ou le malheur comme des sanctions de sa part. On pensait que la réussite ou la non-réussite matérielle était la sanction qu'il envoyait suivant la conduite qu'avait eue le peuple, pris collectivement.A l'exil, Jérémie et Ezékiel ont fait franchir un pas en révélant que la rétribution n'était pas collective mais personnelle.
Au retour de l'exil, avec Job, puis l'Ecclésiaste un nouveau pas est franchi: on découvre que le bonheur n'est pas dans une rétribution matérielle; on relève qu'une personne juste peut être éprouvée, et réciproquement. Le vrai bonheur, c'est donc la vie avec Dieu, une vie de foi. Celle-ci ne dispense pas des épreuves mais elle apprend à les vivre habité par un bien beaucoup plus précieux: la présence de Dieu.
Enfin, avec les Maccabée (au IIe siècle avant J. C.), on découvre que cette vie avec Dieu commencée sur terre est appelée à un épanouissement par delà la mort: ce sera le vrai bonheur définitif. Sur cette condition nouvelle, Jésus apportera une lumière décisive par sa résurrection personnelle.
Une Alliance qui humanise les hommes en assumant leurs espoirs
A longueur d'Ancien Testament, l'homme est présenté comme appelé à mener en partenaire de Dieu son histoire avec les autres. A l'image de celui-ci, il est un être de communion; il lui faut se construire en apprenant à vivre avec Dieu. L'homme doit faire le lien entre les aspirations qui le poussent à avancer dans la vie et les exigences de l'Alliance avec son Dieu.A six reprises, au cours de l'histoire d'Israël, les auteurs de l'Ancien Testament parlent d'Alliance entre Dieu et son peuple.
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